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Communiqué de presse
La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) exprime sa vive préoccupation face à l’échec des récents pourparlers entre les émissaires de la CEDEAO et la junte militaire. Fidèle aux valeurs de la Révolution du 26 mars 1991 et à ses idéaux de justice sociale, d’unité nationale et de démocratie participative au seul bénéfice du Peuple malien, la CNAS-Faso Hèrè regrette que des décisions importantes engageant le présent et l’avenir de notre Nation continuent d’être discutées dans un cadre restreint en dehors de toute consultation des forces politiques et sociales nationales. En particulier, elle tient au respect strict des principes sacro-saints suivants qui doivent guider toute recherche de solutions durables de sortie de crise, savoir : 1. La Constitution limitant à cinq ans la durée du mandat des députés, aucune loi ne saurait proroger ledit mandat en dehors d’une révision constitutionnelle. En vertu de l’article 74 de la Constitution, l’actuelle Assemblée Nationale pourrait, avant sa mise en vacance au terme normal de la législature en cours, voter une loi d’habilitation autorisant le Gouvernement à légiférer par voie d’ordonnances jusqu'à la mise en place soit d’un nouveau Parlement issu d’élections démocratiques et transparentes, soit d’un parlement de Transition investi par l’ensemble des Forces Vives et entériné par la cour Constitutionnelle.
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Déclaration de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè)
La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) a appris avec indignation à travers les media internationaux que des éléments des groupes rebelles et islamistes occupant les régions Nord du Mali ont procédé à des actes barbares de profanation des tombeaux des érudits à Tombouctou, la ville des 333 Saints. La CNAS-Faso Hèrè condamne avec la dernière rigueur ces agissements irresponsables contraires à nos valeurs et donnant de l’Islam une image déformée.
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Communiqué de presse
Le Directoire de l’Alliance des Démocrates Patriotes pour une Sortie de Crise (ADPS) s’est réuni le 5 mai 2012 au siège de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire-Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè).Après une analyse approfondie des conclusions du Sommet Extraordinaire de la CEDEAO tenu à Dakar le 3 mai 2012, le Directoire de l’ADPS décide de prendre l’initiative de proposer à tous les regroupements politiques et à toutes les autres parties prenantes, y compris les représentants de la rébellion, la mise sur pied d’une Commission Nationale de Réflexion Préparatoire chargée de faciliter la tenue, à brève échéance, d’un Congrès Extraordinaire du Peuple malien.
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Conférence de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur le Communiqué Final du Sommet Extraordinaire de la CEDEAO tenu le 26 avril 2012 à Abidjan, République de Côte d’Ivoire
Déclaration liminaire
Tout en réitérant sa condamnation du Coup d’Etat du 22 mars 2012, son refus du fait accompli ainsi que son attachement à la Constitution du 12 janvier 1992 et à l’intégrité territoriale du Mali, la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire –Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) tient à marquer son indignation face au Communiqué final d’Abidjan et à l’attitude inacceptable d’arrogance et de mépris que la CEDEAO affiche à l’endroit du Peuple malien.Pour la CNAS –Faso Hèrè, à travers le Communiqué final d’Abidjan, cette même CEDEAO qui avait réussi le double tour de force de légitimer la junte (à travers l’Accord Cadre du 6 avril 2012) et de violer la Constitution du 12 janvier qu’elle se proposait pourtant de rétablir, tente maintenant un troisième coup de force, contre le Peuple malien lui-même et sa souveraineté cette fois, à travers une tentative d’inversion des priorités de la Transition et une mise à l’infinitif des parties prenantes nationales (contrairement aux précédents de l’Accord Politique de Ouagadougou sur la crise ivoirienne et de l’Accord Cadre du 2 juin 2009 relatif à la crise mauritanienne). En effet, en lieu et place d’un appui à l’Armée malienne pour le rétablissement de l’intégrité territoriale de la République du Mali, la CEDEAO estime désormais que la priorité doit être accordée à une soit-disant « sécurité des organes de la Transition » par le biais d’une Force d’occupation du Sud s’ajoutant à l’occupation du Nord par divers groupes rebelles, terroristes et jihadistes ainsi qu’une mise sous tutelle du Mali.
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ANALYSE CRITIQUE DES DECISIONS ISSUES DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DE LA CEDEAO TENU A ABIDJAN LE 26 AVRIL 2012
La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS – Faso Hèrè) a appris avec stupeur les décisions graves prises contre le Mali par la CEDEAO lors de son sommet tenu à Abidjan le 26 avril 2012.Ces décisions aux points 11, et 19 définissent les organes et le chronogramme de la transition sans aucune discussion et concertation préalables avec le Peuple Souverain Malien.La CNAS-Faso Hèrè dénonce avec vigueur et rejette catégoriquement ces décisions précipitées qui portent atteinte à l’intégrité du territoire malien et à la souveraineté du Peuple Malien.Ces décisions en outre violent allègrement l’Accord – cadre du 6 avril 2012 (Article 6, points a,b et d), la déclaration de Ouagadougou et la Constitution du 12 Janvier 1992.La CNAS – Faso Hèrè rappelle que la CEDEAO est une organisation inter – gouvernementale et non une institution supra nationale. A ce titre, elle ne saurait violer la constitution d’un Etat souverain qui en plus en est membre. Jusqu’ici, la CEDEAO a réussi quatre tours de force :i) Légitimer la junte, puisqu’elle a signé l’Accord – Cadre du 6 avril avec le CNRDREii) Sous – Couvert de restauration de l’ordre constitutionnel, elle a en fait violé la Constitution de 12 Janvier 1992iii) Violer l’Accord – Cadre du 6 avril 2012 : a) en créant de toute pièce « un organe » ou une institution qui n’en était pas prévue : le Président de la Transition – b) en décidant unilatéralement du chronogramme de la Transition politique sans consulter les forces vives de la nation.
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Communiqué conjoint ADPS – Regroupement politique IBK-Mali 2012
Le samedi 28 avril 2012, l’Alliance des Démocrates Patriotes pour une Sortie de Crise (ADPS) a rencontré une délégation du Regroupement politique IBK-Mali 2012 au siège de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè).Après un échange de vues sur les questions d’intérêt national et un examen du Communiqué final du Sommet extraordinaire de la CEDEAO tenu à Abidjan le jeudi 26 avril 2012, le Groupement politique IBK-Mali 2012 et l’ADPS ont abouti aux conclusions suivantes : 1-Tout en réitérant leur condamnation du coup d’Etat du 22 mars 2012 et leur refus du fait accompli, l’ADPS et le Regroupement politique IBK-Mali 2012 affirment que la CEDEAO viole les engagements qu’elle a elle-même pris au titre de l’Accord Cadre du 06 avril 2012 et de la Déclaration de Ouagadougou en date du 15 avril 2012, poursuit sa politique de violation systématique de la Constitution du 12 Janvier 1992 et affiche une attitude inacceptable qui frise le mépris pour le Peuple malien ;2-Nonobstant l’occupation du Nord de notre pays par divers groupes rebelles, djihadistes ou terroristes, la République du Mali reste un Etat souverain et le Peuple malien rejette toute forme de mise sous tutelle et toute velléité de remise en cause de sa souveraineté par la CEDEAO ;
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Cérémonie de remise par le Mouvement des Femmes pour la Refondation de la CNAS-Faso Hèrè, des contributions pour apporter une aide humanitaire aux Populations du Nord Mali - 26/04/2012 au siège de la CNAS-Faso Hèrè
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Déclaration
Le Bureau Politique National de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) prend acte de la mise en place du Gouvernement de Transition, le 24 avril 2012.À cette occasion, il rappelle que les deux priorités cardinales de la Transition restent la libération totale de toutes les régions occupées par les groupes rebelles et l’organisation d’élections libres et transparentes en vue d’un retour durable et complet à l’ordre constitutionnel.En outre, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè prend note de la présence au sein du Gouvernement de certaines personnalités civiles ou militaires reconnues pour leur patriotisme, leur courage et leur intégrité morale.
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Mise au Point
La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire – Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) informe tous ses militants et militantes ainsi que l’ensemble du Peuple malien qu’elle n’a été consultée ni de près ni de loin pour la formation du Gouvernement de Transition. En conséquence, elle n’a aucun représentant au sein dudit Gouvernement.Toujours fidèle au Peuple et aux valeurs fondatrices du 22 Septembre 1960 et du 26 mars 1991, la CNAS-Faso Hèrè invite tous ses militants et tous ses cadres à rester sereins et vigilants face à la grave crise que traverse notre chère patrie, le Mali. Bamako, le 26 avril 2012Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso HèrèLe Secrétaire GénéralL’Ingénieur Soumana Tangara |
Primature : Pourquoi Diarra fut choisi
La nomination d’un Premier ministre doté de « pleins pouvoirs » pour diriger la transition était l’une des stipulations de l’Accord-Cadre du 6 avril signé entre le CNRDRE du capitaine Amadou Sanogo et le médiateur de la CEDEAO, le ministre burkinabè Djibril Bassolé. On pensait que lors de leur séjour de deux jours à Ouagadougou, les forces vives du Mali auraient trouvé un compromis sur l’identité du futur chef de gouvernement. Il n’en fut rien. Il fut seulement décidé de désigner un Premier ministre dans les plus brefs délais. C’est pourquoi dès la fin de la rencontre de Ouagadougou, des tractations eurent lieu entre la CEDEAO et le CNRDRE, les deux seuls instances chargées par l’Accord-Cadre de choisir le Premier ministre.
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