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Message de vœux de la CNAS-Faso Hèrè au Peuple malien au seuil du Nouvel An 2019

Au seuil du nouvel an 2019, le Bureau Politique National et tous les militants et militantes de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) adressent à l’ensemble du Peuple malien leurs vœux les plus ardents de bonheur et de prospérité.

Que l’année nouvelle apporte à tous les maliens et à toutes les maliennes de nouvelles raisons de se remobiliser pour permettre au Mali de retrouver sa souveraineté pleine et entière sur l’ensemble de son territoire et de ses ressources, préserver son Etat républicain et démocratique face aux assauts effrénés des forces nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial et raffermir les bases de l’unité et de la concorde nationales.
Gloire et Victoire au Peuple !
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune!


Bamako, le 1er janvier 2019
Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général

L’Ingénieur Soumana Tangara

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la disparition du Dr. Seydou Badian Kouyaté

C’est avec une profonde affliction que la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) a appris la triste nouvelle de la disparition du Dr. Seydou Badian Kouyaté, ancien Ministre du Gouvernement du Président Modibo Keïta, ancien membre du Bureau Politique National de l’USRDA et du CNDR (Comité National de Défense de la Révolution), décès survenu dans la nuit du 28 décembre 2018 à Bamako.

A la famille durement éplorée de l’illustre disparu, au Peuple malien tout entier ainsi qu’à l’Afrique en marche vers son unité et le progrès, le Bureau Politique National et l’ensemble des militantes et militants de la CNAS-Faso Hèrè présentent leurs condoléances les plus émues.

Militant intrépide de la lutte pour l’Indépendance et la construction nationale, homme de culture mondialement reconnu, le Dr. Seydou Badian Kouyaté était l’un des derniers représentants de cette vaillante lignée d’hommes et de femmes qui, sous le leadership du Président Modibo Keïta, a jeté les bases de la renaissance et de l’unité africaines et de l’épanouissement complet du Peuple malien dans la justice sociale et l’unité nationale.

Dors en paix, Tonton, que Dieu le Tout Puissant et Miséricordieux t’accueille en son Paradis éternel ! Amen !

Fait à Bamako, le 29 décembre 2018

Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè

Le Secrétaire Général

L’Ingénieur Soumana Tangara

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la polémique créée autour du projet dit d’éducation sexuelle complète

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) exprime sa profonde indignation face au projet dit d’éducation sexuelle complète qui, nonobstant les dénégations initiales du Ministère chargé de l’Education Nationale, s’avère être un cheval de Troie pour légitimer et inculquer dans la tête de jeunes écoliers une pratique sexuelle contraire à nos bonnes mœurs, à notre culture et à nos valeurs de société.
La CNAS-Faso Hèrè note que ladite pratique sexuelle est condamnée non seulement par les deux principales religions monothéistes qui regroupent l’écrasante majorité de notre peuple , mais aussi par les cultes animistes ayant cours dans certaines parties du Mali.

Tout en prenant acte de la décision du Gouvernement de geler ledit projet, la CNAS-Faso Hèrè estime que cette affaire véritablement attentatoire à nos valeurs socioculturelles révèle non seulement la difficulté que beaucoup de Ministres et de cadres ont à dire non quand il le faut aux bailleurs de fonds et à certaines de leurs conditionnalités même lorsque la souveraineté du Mali, nos valeurs de société et l’avenir du pays sont clairement en jeu, mais aussi l’impérieuse et urgente nécessité pour les pouvoirs publics d’être plus vigilants par rapport à certaines ONG locales et étrangères et à leurs relations avec leurs partenaires internationaux.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune

Bamako, le 20 décembre 2018

Pour le Bureau politique National
Le Secrétaire Administratif

Bakary Sako

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur les récents développements de la crise dans le Septentrion malien

La CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne avec la dernière rigueur l’horrible massacre de 47 civils, y compris des enfants, absolument innocents perpétré dans la zone de Ménaka par des groupes terroristes. Ce crime horrible confirme l’impérieuse et urgente nécessité pour l’Etat malien de déployer un dispositif efficace permettant non seulement de sécuriser les personnes et leurs biens, mais aussi de traduire en justice les auteurs et complices de ces actes ignominieux.

Ces douloureux évènements de Ménaka sont un argument de plus pour que l’Assemblée Nationale rejette définitivement la soit disant « Loi d’Entente Nationale » car consacrant l’impunité pour de graves crimes et l’octroi d’une prime à la rébellion armée. Pour la CNAS-Faso Hèrè, le Peuple malien ne souffre d’aucune crise de « mésentente nationale » mais plutôt d’une incapacité des pouvoirs publics à instaurer et à faire prévaloir l’autorité de l’Etat républicain sur l’ensemble du territoire national face à une multitude de groupes criminels et antirépublicains.
La CNAS-Faso Hèrè rappelle que, de tout temps, elle n’a eu de cesse de dénoncer toute velléité de la part des pouvoirs publics tendant à soustraire les criminels aux rigueurs de la justice comme illustrée par les Accords de Ouagadougou de décembre 2012 et juin 2013 d’une part, et l’Accord antinational d’Alger de 2015.
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

Bamako, le 14 décembre 2018
Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire Général

Soumana Tangara

Communiqué de presse du Bureau Politique National de de la CNAS-Faso Hèrè 23 Novembre 2018

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne avec la dernière rigueur le vote par l’Assemblée Nationale d’une loi organique prorogeant la durée du mandat parlementaire en cours au delà de la limite de cinq ans fixée par la Constitution du 12 janvier 1992.
La CNAS -Faso Hèrè demande instamment au Président de la République de ne pas promulguer cette loi scélérate symbolisant un détournement flagrant de la souveraineté nationale. Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè, Avant-garde militante du Peuple malien, estime que Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta prendrait une lourde responsabilité devant le Peuple et devant l’Histoire s’il faisait en sorte que le premier acte politique majeur de son deuxième et dernier mandat présidentiel consiste à entériner une telle violation de la Loi fondamentale de la République du Mali.
Dans le même ordre d’idées, la CNAS -Faso Hèrè exprime sa profonde perplexité devant l’attitude des députés de l’Opposition qui, à l’antipode des déclarations publiques de leurs Etats majors politiques respectifs, ne se sont pas opposés au vote de ladite loi dont le caractère anticonstitutionnel ne soufre d’aucun doute.
En outre, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè note que, dans une course effrénée contre la montre visant à appliquer au forceps l’Accord antinational d’Alger et dans le mépris total des leçons de la formidable mobilisation populaire de l’année 2017 sous la bannière de la Plateforme Antè A Bana, les pouvoirs publics annoncent un calendrier fixant un soi-disant referendum et de soit disant élections sénatoriales, toutes choses caractérisant une volonté manifeste de fouler au pieds les valeurs du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991 au profit de forces sociales nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial et de couches obscurantistes opposées à la République et à ses valeurs de démocratie, de laïcité, d’égalité des chances pour tous les citoyens et de justice sociale.
La CNAS Faso Hèrè soutient que la Constitution du 12 janvier 1992 a fait ses preuves et n’a nul besoin d’être amendée. D’une part la Constitution ne doit pas être mise en cause, car c’est des hommes et des femmes, et non les institutions républicaines, qui ont échoué notamment pour avoir tourné le dos aux valeurs du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991. D’autre part, en dehors des pseudo réformes destinées à assouvir les appétits voraces des forces féodales, esclavagistes, racistes et antirépublicaines, des lois ordinaires et organiques peuvent valablement prendre en charge, dans le cadre intact de la Constitution de 1992 , des préoccupations telles que la transhumance des élus, la représentation parlementaire des maliens de l’extérieur ou des consultations plus rapprochées du Peuple sur des questions d’intérêt national hors la période des élections..
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè estime qu’il n’est pas encore trop tard pour que les pouvoirs publics se ressaisissent pour ne pas entrainer le Peuple malien, son Etat démocratique et sa Nation multiséculaire qui les sous-tend, au bord du précipice au nom d’intérêts étrangers à ceux du Peuple militant du Mali
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune!

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