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Communiqué de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la levée de la suspension de l’aide budgétaire générale du FMI et de la Banque Mondiale.

La CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) prend acte avec soulagement de la levée de la suspension de l’aide budgétaire générale des institutions de Bretton Woods et engage vivement le Président de la République et son Gouvernement à mettre en œuvre de façon vigoureuse et sincère les mesures de redressement ainsi que les sanctions envisagées contre les auteurs et complices des graves malversations financières dénoncées par la Cour Suprême et le Bureau du Vérificateur Général.

La CNAS-Faso Hèrè rappelle que, avant d’être une conditionnalité des bailleurs de fonds extérieurs, la bonne gouvernance économique et financière est d’abord une exigence fondamentale du Peuple malien à l’endroit des autorités chargées de la gestion des ressources publiques d’origine nationale ou internationale.
Elle demande instamment aux pouvoirs publics de mettre le Peuple malien et ses maigres ressources financières à l’abri de l’appétit vorace de groupes mafieux étrangers et de leurs acolytes nationaux.

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Conférence de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur l’Actualité au Mali et au Burkina Faso

Conférence de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur l’Actualité au Mali et au Burkina Faso
Bamako, le 18 novembre 2014

Déclaration liminaire
Bien que n’ayant aucun député à l’Assemblée Nationale et nonobstant leur absence de tous les rouages de prise de décision au plan national, régional et local, les militantes et militants de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè) sont déterminés à exercer pleinement et à assumer totalement leurs droits et devoirs de citoyens maliens à part entière. En particulier, la CNAS-Faso Hèrè, en dépit de sa pauvreté financière et du système de censure médiatique dont elle est victime, tient à se prononcer, en toute indépendance et en toute responsabilité, sur toutes les grandes questions de l’actualité nationale et internationale présentant un intérêt pour le Peuple, son unité nationale, son progrès et l’avenir de l’État républicain, démocratique, laïc et unitaire qu’il a créé pour donner des chances égales à tous dans un cadre de solidarité nationale et intergénérationnelle.
C’est le lieu de rappeler que, sur tous les grands sujets préoccupant la Nation, la CNAS-Faso Hèrè et ses partenaires de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriote pour la Sortie de crise) sont toujours les premiers à prendre position, surtout lorsque les intérêts supérieurs de notre Peuple sont menacés à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali. Sentinelle citoyenne vigilante, la CNAS-Faso Hèrè propose à la fois des critiques sans complaisance mais constructives et des mises en garde désintéressées fondées sur une analyse objective et non partisane de la situation, des pistes de solutions ou de réflexion ainsi que des encouragements aux pouvoirs publics dans le seul souci de sauvegarder les intérêts de notre Peuple et l’unité nationale, de promouvoir la justice sociale et la transparence dans la gestion des ressources et des affaires publiques et de faire avancer la cause de l’intégration régionale et de l’unité africaine dans le concert des Nations démocratiques éprises de paix et de solidarité internationale.
La présente conférence de presse se situe dans cette perspective et porte plus spécialement sur les thèmes suivants : 1) le processus d’Alger et le document de synthèse proposé par la médiation internationale, 2) les graves malversations financières entourant l’acquisition du second avion présidentiel et les marchés du Ministère de la Défense Nationale ; 3) les récents développements de la crise Ébola au Mali et, enfin 4) les évènements politiques au Burkina Faso.
A) Le processus d’Alger et le document de synthèse proposé par la médiation internationale.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) rejette sans réserve le document de synthèse mis sur la table des pourparlers d’Alger.
C’est l’occasion pour la CNAS-Faso Hèrè de rappeler au Peuple malien et aux partenaires extérieurs du Mali qu’elle a toujours dénoncé le double langage des pouvoirs publics.
En effet, tout en clamant urbi et orbi son attachement au caractère républicain et laïc de l’État ainsi qu’au respect de l’intégrité territoriale de notre pays et son rejet de toute formule d’autonomie et de fédéralisme, le Gouvernement malien se dit satisfait d’un document de synthèse qui propose en réalité un système confédéral (donc pire que le fédéralisme). Or, outre les nombreuses contradictions et incohérences qui le caractérisent, le document de synthèse de la médiation fondamentalement entériné par le Gouvernement :
1- Est sous-tendu par une analyse erronée des causes profondes, lointaines ou présentes, de la rébellion armée au Nord du Mali. En effet, le document de synthèse :
a) met généreusement et naïvement toute la responsabilité de la crise sur le seul dos de l’État malien, ignorant ainsi l’impact négatif des différentes rébellions successives comme facteur entravant le développement des régions nord du Mali ;
b) occulte la responsabilité de la persistance de l’esclavagisme, du féodalisme et du racisme parmi les causes profondes des troubles successifs dont le Mali est victime dans son septentrion ;
c) occulte le rôle négatif des soutiens extérieurs africains et non-africains aux rebellions armées et aux attaques terroristes largement inspirées par l’attrait des ressources naturelles ou des jeux géostratégiques visant à entraver l’émergence du Mali en tant que puissance africaine ;
d) ne propose aucune solution pour éradiquer le féodalisme ainsi que l’esclavagisme en vue d’apporter des réponses crédibles et durables à la soif d’émancipation de la jeunesse et de nos sœurs Touareg étouffées par les tentacules d’un clan féodalo-narco-terroriste. Ce qui est proposé par les médiateurs, et que le Gouvernement malien est sommé de faire avaler au Peuple militant du Mali, n’est rien d’autre que le programme politique du MNLA, d’Ayad Ag Ghali et de leurs commanditaires étrangers « aseptisé » parce qu’expurgé des mots ‘’autonomie’’ ‘’fédération ‘’ et ‘’confédération’’ et par la mention purement formelle du caractère républicain et laïc de l’Etat.
e) accrédite abusivement la position erronée de certains parrains occidentaux de la rébellion tendant à faire croire qu’il existerait un ‘’problème Touareg ‘’au Mali, alors même que la grande majorité de nos frères et sœurs Touareg reste fidèle à la République du Mali, à son intégrité territoriale, à son unité nationale et à sa laïcité ;
Il propose une architecture institutionnelle déséquilibrée qui, tout en consacrant l’autonomie (les délibérations des Conseils régionaux étant immédiatement exécutoires) de Kidal, voire de toutes les régions abusivement réclamées par les tenants du fantasmagorique ‘’Azawad’’, met en même temps la responsabilité du développement desdites zones sur le Gouvernement central. Qui plus est, portant en filigrane l’augmentation du nombre des « régions », il se traduirait par une aggravation du déficit budgétaire consolidé de l’Etat, l’augmentation de la pression et de l’incertitude fiscales tout en allant à contre-courant de toute logique économique pour ce qui est d’une politique cohérente d’aménagement du territoire.
2- Viole la Constitution de la République du Mali ;
3- Constitue une attaque frontale contre la République, l’égalité des citoyens devant la loi, le service public et la justice, ainsi que contre la laïcité de l’État et la démocratie et encourage l’immixtion des leaders religieux dans le champ institutionnel politique alors même que cette immixtion rampante depuis la fin des années 1990 est l’une des causes fondamentales de la crise multidimensionnelle dont souffre le Mali.

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Conférence de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur l’Actualité au Mali et au Burkina Faso

Conférence de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur l’Actualité au Mali et au Burkina Faso
Bamako, le 18 novembre 2014

Déclaration liminaire
Bien que n’ayant aucun député à l’Assemblée Nationale et nonobstant leur absence de tous les rouages de prise de décision au plan national, régional et local, les militantes et militants de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè) sont déterminés à exercer pleinement et à assumer totalement leurs droits et devoirs de citoyens maliens à part entière. En particulier, la CNAS-Faso Hèrè, en dépit de sa pauvreté financière et du système de censure médiatique dont elle est victime, tient à se prononcer, en toute indépendance et en toute responsabilité, sur toutes les grandes questions de l’actualité nationale et internationale présentant un intérêt pour le Peuple, son unité nationale, son progrès et l’avenir de l’État républicain, démocratique, laïc et unitaire qu’il a créé pour donner des chances égales à tous dans un cadre de solidarité nationale et intergénérationnelle.
C’est le lieu de rappeler que, sur tous les grands sujets préoccupant la Nation, la CNAS-Faso Hèrè et ses partenaires de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriote pour la Sortie de crise) sont toujours les premiers à prendre position, surtout lorsque les intérêts supérieurs de notre Peuple sont menacés à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali. Sentinelle citoyenne vigilante, la CNAS-Faso Hèrè propose à la fois des critiques sans complaisance mais constructives et des mises en garde désintéressées fondées sur une analyse objective et non partisane de la situation, des pistes de solutions ou de réflexion ainsi que des encouragements aux pouvoirs publics dans le seul souci de sauvegarder les intérêts de notre Peuple et l’unité nationale, de promouvoir la justice sociale et la transparence dans la gestion des ressources et des affaires publiques et de faire avancer la cause de l’intégration régionale et de l’unité africaine dans le concert des Nations démocratiques éprises de paix et de solidarité internationale.
La présente conférence de presse se situe dans cette perspective et porte plus spécialement sur les thèmes suivants : 1) le processus d’Alger et le document de synthèse proposé par la médiation internationale, 2) les graves malversations financières entourant l’acquisition du second avion présidentiel et les marchés du Ministère de la Défense Nationale ; 3) les récents développements de la crise Ébola au Mali et, enfin 4) les évènements politiques au Burkina Faso.
A) Le processus d’Alger et le document de synthèse proposé par la médiation internationale.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) rejette sans réserve le document de synthèse mis sur la table des pourparlers d’Alger.
C’est l’occasion pour la CNAS-Faso Hèrè de rappeler au Peuple malien et aux partenaires extérieurs du Mali qu’elle a toujours dénoncé le double langage des pouvoirs publics.
En effet, tout en clamant urbi et orbi son attachement au caractère républicain et laïc de l’État ainsi qu’au respect de l’intégrité territoriale de notre pays et son rejet de toute formule d’autonomie et de fédéralisme, le Gouvernement malien se dit satisfait d’un document de synthèse qui propose en réalité un système confédéral (donc pire que le fédéralisme). Or, outre les nombreuses contradictions et incohérences qui le caractérisent, le document de synthèse de la médiation fondamentalement entériné par le Gouvernement :
1- Est sous-tendu par une analyse erronée des causes profondes, lointaines ou présentes, de la rébellion armée au Nord du Mali. En effet, le document de synthèse :
a) met généreusement et naïvement toute la responsabilité de la crise sur le seul dos de l’État malien, ignorant ainsi l’impact négatif des différentes rébellions successives comme facteur entravant le développement des régions nord du Mali ;
b) occulte la responsabilité de la persistance de l’esclavagisme, du féodalisme et du racisme parmi les causes profondes des troubles successifs dont le Mali est victime dans son septentrion ;
c) occulte le rôle négatif des soutiens extérieurs africains et non-africains aux rebellions armées et aux attaques terroristes largement inspirées par l’attrait des ressources naturelles ou des jeux géostratégiques visant à entraver l’émergence du Mali en tant que puissance africaine ;
d) ne propose aucune solution pour éradiquer le féodalisme ainsi que l’esclavagisme en vue d’apporter des réponses crédibles et durables à la soif d’émancipation de la jeunesse et de nos sœurs Touareg étouffées par les tentacules d’un clan féodalo-narco-terroriste. Ce qui est proposé par les médiateurs, et que le Gouvernement malien est sommé de faire avaler au Peuple militant du Mali, n’est rien d’autre que le programme politique du MNLA, d’Ayad Ag Ghali et de leurs commanditaires étrangers « aseptisé » parce qu’expurgé des mots ‘’autonomie’’ ‘’fédération ‘’ et ‘’confédération’’ et par la mention purement formelle du caractère républicain et laïc de l’Etat.
e) accrédite abusivement la position erronée de certains parrains occidentaux de la rébellion tendant à faire croire qu’il existerait un ‘’problème Touareg ‘’au Mali, alors même que la grande majorité de nos frères et sœurs Touareg reste fidèle à la République du Mali, à son intégrité territoriale, à son unité nationale et à sa laïcité ;
Il propose une architecture institutionnelle déséquilibrée qui, tout en consacrant l’autonomie (les délibérations des Conseils régionaux étant immédiatement exécutoires) de Kidal, voire de toutes les régions abusivement réclamées par les tenants du fantasmagorique ‘’Azawad’’, met en même temps la responsabilité du développement desdites zones sur le Gouvernement central. Qui plus est, portant en filigrane l’augmentation du nombre des « régions », il se traduirait par une aggravation du déficit budgétaire consolidé de l’Etat, l’augmentation de la pression et de l’incertitude fiscales tout en allant à contre-courant de toute logique économique pour ce qui est d’une politique cohérente d’aménagement du territoire.
2- Viole la Constitution de la République du Mali ;
3- Constitue une attaque frontale contre la République, l’égalité des citoyens devant la loi, le service public et la justice, ainsi que contre la laïcité de l’État et la démocratie et encourage l’immixtion des leaders religieux dans le champ institutionnel politique alors même que cette immixtion rampante depuis la fin des années 1990 est l’une des causes fondamentales de la crise multidimensionnelle dont souffre le Mali.

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Communiqué de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la CAN 2015

Le Bureau Politique de la CNAS-Faso Hèrè approuve sans réserve la décision de la Confédération Africaine de Football (CAF) d’exclure la Fédération marocaine de football de la CAN 2015 et demande à l’instance suprême du football en Afrique d’infliger au Maroc d’autres sanctions punitives à la hauteur de l’immense préjudice sportif, moral et financier que subit l’Afrique tout entière. 

En effet, en appliquant une abjecte politique de deux poids et deux mesures, les autorités marocaines font preuve d’un racisme anti-africain noir puisqu’elles maintiennent le calendrier de la Coupe des Confédérations se déroulant sur leur territoire à peine trois semaines avant le coup d’envoi de la CAN 2015.
En outre, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè s’étonne de la contradiction flagrante entre, d’une part, la stratégie marocaine de pénétration des économies des pays africains dont le Mali, et d’autre part, le fossé politique et humain que le Maroc continue à creuser avec les organisations continentales africaines.
Fait à Bamako, le 12 novembre 2014
Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire Administratif

Bakary Sako

Communiqué de Presse de la CNAS-Faso Hèrè sur les cas de maladie à virus Ebola enregistrés en République du Mali

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention National pour une Afrique solidaire) présente ses condoléances les plus attristées aux familles des deux citoyens maliens décédés à ce jour des suites d’une infection à virus Ebola.

Tout en comprenant, au double plan politique et technique, la décision du Président de la République de maintenir ouvertes nos frontières avec la Guinée, un pays voisin, frère et ami du Mali, la CNAS-Faso Hèrè s’interroge quant à l’efficacité des mesures de prévention et de gestion de la menace Ebola censées être mises en place tant à nos frontières qu’au niveau des structures médicales publiques ou privées.
En tout état de cause, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè engage les pouvoirs publics à faire preuve de plus de transparence, de pro-activité, d’efficacité, de fermeté et de rigueur en vue de juguler les risques de propagation de l’infection à virus Ebola.
La CNAS-Faso Hèrè invité le Peuple malien à rester serein et à observer scrupuleusement les consignes données par les autorités médicales.

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