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Communiqué de Presse sur les pourparlers de d’Alger

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) exprime sa vive préoccupation face aux derniers développements entourant les pourparlers de d’Alger.
Il invite le Gouvernement à la vigilance et à reprendre l’initiative dans le cadre d’une approche plus stratégique et plus ferme pour faire échec aux plans diaboliques des séparatistes et de leurs alliés locaux et extérieurs visant à remettre en cause le caractère unitaire de l’État malien.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè recommande fortement que, en marge des pourparlers d’Alger, les acteurs extérieurs soutenant divers groupes indépendantistes ou jihadistes signent une Déclaration Solennelle par laquelle ils s’engagent à ne plus accorder aux groupes armés aucun appui politique, diplomatique, militaire, financier ou logistique et à s’abstenir de tous actes ou propos préjudiciables au caractère républicain, démocratique, laïc et unitaire du Mali.
La CNAS-Faso Hèrè exprime à nouveau son opposition à toute impunité pour les crimes odieux commis dans le septentrion malien ainsi qu’à toute expérimentation hasardeuse sous la forme d’une soit-disant régionalisation, véritable cheval de Troie pour l’autonomie, voire la sécession d’une partie du Nord alors même que les ressources humaines, techniques et financières font défaut pour une mise en œuvre effective de la décentralisation.

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Communiqué conjoint FARE - AN KA WULI – CNAS-Faso Hèrè

La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire - Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) a reçu à son siège national sis à Hamdallaye, Bamako le 29 août 2014, une délégation du Parti les Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Émergence (FARE - AN KA WULI), conduite par son Président.
Les Deux délégations ont échangé sur les grandes questions d’intérêt national et ont constaté une forte identité de vues sur les impératifs de l’affermissement de la démocratie au Mali.
Les deux partis ont décidé de mettre en place urgemment un cadre de réflexion en vue de matérialiser et de donner corps à leur partenariat.
Les deux partis ont convenu d’approfondir leurs relations au sein d’un partenariat et d’un cadre d’actions conjointes ouvert aux partis et forces sociales partageant les mêmes valeurs de patriotisme et d’engagement démocratique, ainsi que les mêmes ambitions de progrès pour toutes les composantes du Peuple malien.

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Communiqué de presse ADPS

Le Directoire de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise) s’est réuni le 6 août 2014 au siège de la CNAS-Faso Hèrè sis à Hamdallaye, Bamako.
Après un tour d’horizon de l’actualité nationale et internationale, le Directoire de la l’ADPS a exprimé sa vive préoccupation face au déficit de concertation qui prévaut entre les pouvoirs publics d’une part, les forces politiques et sociales d’autre part, sur des questions aussi essentielles que la crise du Nord et le projet de réforme territoriale.
L’ADPS réaffirme son opposition à toutes expérimentations hasardeuses qui viseraient à faire marche arrière à la roue de l’histoire et à saper les fondements mêmes de l’État républicain, démocratique et laïc sous le couvert d’une officialisation de soit-disant « autorités traditionnelles » ou d’une régionalisation qui ne servirait que de cheval de Troie pour l’autonomie de Kidal sous les coups de butoir de groupes armés dépourvus de toute représentativité populaire.
Le Directoire de l’ADPS engage l’ensemble des forces républicaines, démocratiques, patriotiques et progressistes à rester mobilisées et vigilantes pour préserver l’intégrité territoriale et la concorde nationale et exiger une gestion plus transparente des affaires et des ressources publiques.

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Communiqué de Presse

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique) condamne avec la dernière rigueur l’attentat terroriste du 16 août 2014 dans les environs de Tombouctou qui a coûté la vie à deux soldats burkinabé membres de la MINUSMA.
Aux familles durement éprouvées, au peuple et au Gouvernement du Burkina Faso ainsi qu’aux troupes de la MINUSMA, le Bureau Politique National et l’ensemble des militants et militantes de la CNAS-Faso Hèrè présente leurs condoléances les plus attristées. Ils souhaitent prompt rétablissement aux blessés.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè rappelle que la menace séparatiste et le péril terroriste sont intimement enchevêtrés et doivent être combattus et éradiqués sans atermoiements grâce aux efforts concertés du Gouvernement malien, des États de la région sahélo- saharienne et de toute la communauté internationale.

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Interview accordé par le Dr Soumana Sako au Journal Procès Verbal (05 août 2014)

Dans l’interview qu’il nous a accordée, l’ancien Premier Ministre Soumana Sacko alias « Zou » livre sa part de vérité sur la crise économique que traverse le Mali, les négociations avec les groupes armés, l’Accord de défense signé avec la France et le bilan des 11 mois d’IBK.

Quel est votre parcours professionnel et politique ?

Qu’il me soit permis, d’entrée de jeu, de signaler que nous n’avons jamais cherché un poste au niveau de l’Etat malien au sens de démarcher les princes du jour. Nous n’avions aucune relation avec le Ministre d’Etat Oumar Coulibaly et les Présidents Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré lorsque ces personnalités me nommaient dans les hautes fonctions dans lesquelles elles m’ont promu. Du reste, le Colonel Tiécoura Doumbia, alors Directeur de la Sécurité d’Etat, avait eu l’honnêteté intellectuelle et professionnelle de signaler au Général Moussa Traoré qui s’apprêtait à me nommer Ministre des Finances et du Commerce mon opposition à l’UDPM et à la direction du Mali par l’Armée. De même, alors que M. Coutant, un français, le tout premier Directeur Général de la BNDA, me proposait de me nommer Directeur Général Adjoint de ladite banque, nous avons décliné l’offre car il fallait aller voir, comme on le dit, les Ministres des Finances et de l’Agriculture de l’époque, messieurs Drissa Keïta et N’Fagnanama Koné, respectivement.

Après cette préface, permettez-nous de vous retracer quelques-uns des grands moments de ma carrière professionnelle et politique à ce jour.

Ainsi, au plan politique, après avoir servi comme Ministre des Finances et du Commerce sous la IIème République et, ex officio, Gouverneur du FMI, de la BAD et de la BID, entre autres, nous avons eu le privilège de diriger, en 1991/1992, le Gouvernement de Transition qui a mis en place la IIIème République et mis en chantier d’importantes réformes politiques, institutionnelles, administratives, économiques et sociales. En particulier, sous l’autorité du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP), ce Gouvernement a, entre autres, créé l’Agetipe, l’ACI, le Fare (Fonds auto renouvelable pour l’Emploi) ainsi que les Ministères de la Promotion de la Femme et des Maliens de l’Extérieur, lancé le programme de logements économiques communément appelés logements sociaux, institué l’impôt synthétique, autorisé la création des radios et télévisions privées et nommé la première femme Gouverneur du District de Bamako. Nous avons en outre mis en place le cadre législatif et réglementaire régissant la liberté des prix et la concurrence ainsi que les marchés publics.Après avoir boycotté l’élection présidentielle de 1997 pour laquelle le Gouvernement avait été incapable d’établir des listes d’électeurs, nous avons essuyé un échec cuisant à celle de 2013, faute de financement et en raison d’une campagne féroce menée contre notre candidature par une puissante coalition de forces pro-putsch, obscurantistes et anti-démocratiques qui n’ont pas apprécié notre insistance pour un retrait de l’Armée et des leaders religieux du champ institutionnel politique.

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