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Communiqué de presse de la CNAS- Faso Hèrè condamnant l’ignoble attentat terroriste contre les populations de Nice en France.

Le Bureau Politique National et l’ensemble des militantes, militants et sympathisants de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamnent avec la dernière rigueur l’ignoble attentat terroriste qui vient d’endeuiller la ville française de Nice.
Ils souhaitent prompt rétablissement aux blessés et adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles des victimes ainsi qu’au Gouvernement et au Peuple français tout entier.
Cet odieux acte criminel perpétré dans la nuit du 14 juillet 2016, date anniversaire de la Révolution française de 1789, est aussi une attaque délibérée contre le message universel de liberté, d’égalité et de fraternité que symbolise ladite Révolution.
La CNAS-Faso Hèrè engage tous les Etats du monde entier à redoubler de vigilance et de coopération en matière de sécurité et de lutte contre la nébuleuse terroriste mondiale. Elle invite les Peuples à promouvoir le dialogue des civilisations et à plus de solidarité effective pour éradiquer le terreau politique, économique et social qui sert de prétexte et de vivier pour l’éclosion des groupes extrémistes et obscurantistes se masquant abusivement derrière le manteau de telle ou telle confession religieuse.

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Déclaration de la CNAS-Faso Hèrè sur les graves évènements survenus à Gao le 12 juillet 2016

   Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire)exprime sa vive consternation devant les graves évènements survenus à Gao ce mardi 12 juillet 2016.

   Il présente ses condoléances les plus émues aux familles des victimes de la brutale répression et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Tout en rappelant que l’état d’urgence n’implique pas ipso facto l’interdiction de toute manifestation publique, la CNAS-Faso Hèrè exige qu’une enquête indépendante soit diligentée pour situer les responsabilités et punir les auteurs de la tuerie qui vient d’ensanglanter la Cité des Askia.

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè constate à nouveau que, loin de régler la crise qui secoue le Septentrion et d’autres zones du Mali, l’Accord d’Alger prépare le lit de la partition de notre pays et prétend imposer des groupes armés minoritaires dépourvus de toute légitimité à la volonté majoritaire du Peuple malien. Les douloureux évènements de Gao confirment le rejet des soit disant ‘’autorités intérimaires ‘’ par le Peuple du 22 septembre 1960 et la détermination de celui-ci à reprendre l’initiative du processus de sortie de crise.

La CNAS-Faso Hèrè invite toutes les forces patriotiques, républicaines, démocratiques et progressistes à redoubler de vigilance et de mobilisation pour défendre notre Etat unitaire et laïc, sa Constitution démocratique, son unité nationale et son intégrité territoriale.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun !

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COMMUNIQUE DE LA CNAS – FASO HÈRÈ à L’OCCASION DE LA FÊTE DE FIN DE RAMADAN

La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS- Faso Hèrè) adresse ses meilleurs vœux de bonne fête  d’Aïd-el-fitr, qui consacre la fin du mois de Ramadan,  aux militants et sympathisants du Parti et de la CNAS Association, à l’ensemble de la communauté musulmane ainsi qu’à tout le Peuple malien.
Elle exprime sa solidarité, son soutien et sa fraternité aux musulmans ainsi qu’à tout le peuple du Mali en ces moments difficiles que traverse toutela nation.
La CNAS-Faso Hèrèengage l’ensemble des forces démocratiques, patriotiques et progressistes à se mobiliser à travers le « Front Populaire » pour proposer une alternative crédible au Peuple malien et mettre en échec les plans machiavéliques de partition du Mali.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun !

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Déclaration de l’ADPS sur la création d’un mouvement politico-militaire à base ethnique en République du Mali

 L’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise (ADPS) exprime sa vive préoccupation face à l’annonce faite, le 18 juin 2016 sur une radio étrangère, de la création d’un groupe politico-militaire prétendant défendre un groupe ethnique donné et considérant les Forces Armées nationales comme la cible de leurs futures attaques.
 L’ADPS estime que ce développement très inquiétant est l’une des conséquences directes de l’Accord d’Alger et de la prime à la rébellion armée que ledit Accord incarne, comme l’illustre la récente soit disant « Entente » imprudemment signée par le Gouvernement malien.
  La menace sur l’unité nationale et l’intégrité territoriale de notre pays se précise de plus en plus. La zone géographique d’intervention annoncée par ce nouveau groupe politico-militaire à base ethnique indique clairement qu’il s’agit de la pièce manquante du puzzle de création du fantasmagorique « Etat de l’Azawad » et d’une étape cruciale dans le vaste complot visant à mettre fin à l’Etat malien en tant que République unitaire, démocratique et laïque dans ses frontières jusqu’à présent internationalement reconnues.
  Tout en réaffirmant son soutien total aux Forces Armées et de Sécurité nationales dans l’accomplissement de leur difficile mission régalienne de sécurisation des toutes les composantes de la Nation et de toutes les régions du Mali dans le respect des droits de l’homme, l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise dénonce, une fois de plus, l’incapacité manifeste des pouvoirs publics à affirmer l’autorité de l’Etat républicain comme détenteur du monopole de l’usage de la force légitime et à faire prévaloir, partout et en tout temps, l’intérêt supérieur du Peuple malien.
  En outre, l’ADPS invite à nouveau les pouvoirs publics à faire preuve d’une gestion plus stratégique et plus efficace des conséquences multiformes du changement climatique sur l’aggravation de la compétition et des affrontements intra et intercommunautaire pour le contrôle des ressources naturelles, notamment l’eau et la terre, sur fond d’appétit aiguisé de puissances extérieures pour les ressources du sous-sol (eaux souterraines, richesses minières, etc., etc.) et du ciel (énergie solaire et éolienne, etc., etc.) de la République du Mali.


   Tout en attirant l’attention des uns et des autres sur l’expérience catastrophique d’autres pays, y compris en Afrique, l’ADPS engage l’ensemble des forces patriotiques, républicaines, démocratiques, progressistes, politiques et sociales à redoubler de vigilance et à se mobiliser au sein du Front Populaire pour la défense de la Patrie, la sauvegarde de l’unité et de la concorde nationale ainsi que la préservation du caractère unitaire, républicain, démocratique et laïc du Mali dans le cadre de la Constitution du 12 janvier 1992.  

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CHARTE DU FRONT POPULAIRE

CHARTE DU FRONT POPULAIRE
Pôle de la Gauche Patriotique, Républicaine, Démocratique, Sociale, Progressiste et Panafricaine.


Préambule


Nous, partis politiques, mouvements, regroupements et associations ci-dessous signataires de la présente Charte,

Unis par notre attachement au rayonnement du Mali, à la prospérité du Peuple malien dans une Afrique unie en marche vers l’avenir, à la défense de la Constitution démocratique de 1992 et à la sauvegarde des valeurs, des idéaux ainsi que de l’ordre politique et institutionnel issus de la Révolution du 26 mars 1991 ;
Rassemblés pour la promotion d’une société plus juste et plus solidaire mettant en avant les idéaux de progrès social, du socialisme démocratique et du principe d’égalité des chances ancrés dans nos valeurs sociétales ;
Assumant avec droit et devoir d’inventaire l’héritage des forces de Gauche accumulé de la période coloniale à la Transition démocratique 1991-1992 en passant par celle de la construction nationale 1958-1968 ;
Prenant en compte les aspirations profondes et légitimes des maliens et des maliennes tant de l’intérieur que de la Diaspora ;
Considérant que le 22 septembre 1960 le Peuple malien, fier de sa devise Un Peuple- Un But- Une Foi et fort de sa diversité ethnique et culturelle, s’est résolument engagé dans la voie de la construction d’un État fort, épris de justice sociale, ancré dans nos valeurs sociétales positives, résolument tourné vers l’avenir et pleinement souverain comme moteur essentiel de l’édification d’une économie nationale, indépendante et planifiée orientée vers la satisfaction des besoins fondamentaux de la population et un développement équilibré de toutes les régions;
Considérant que le 26 mars 1991 le Peuple malien a, au prix du sang des martyrs, inscrit une nouvelle page glorieuse de son Histoire pour que s’instaurent au Mali un véritable Etat de droit et un cadre institutionnel réellement démocratique ;
Considérant que depuis la Révolution démocratique de mars 1991, le Peuple malien a accompli des progrès indéniables dans le domaine des libertés publiques et individuelles et en matière d’infrastructures socioéconomiques ;
Considérant toutefois que des défaillances notoires au niveau du choix des hommes et des femmes chargés d’animer les institutions républicaines et de graves dérives dans l’exercice du pouvoir, notamment en matière de gouvernance politique, économique et financière, de pratiques électorales, de petite et grande corruption ainsi que dans l’appréciation et la gestion des risques sécuritaires, ont sérieusement sapé l’autorité de l’Etat, entamé la confiance des citoyens dans la République et nourri la propagande des milieux anti-démocratiques et obscurantistes ;
Considérant que le coup d’Etat anti-démocratique de mars 2012 ainsi que l’occupation armée des régions Nord par une nébuleuse de séparatistes, de djihadistes et de terroristes sur fond de narcotrafic et d’autres crimes organisés transfrontaliers ont mis en péril la République, la démocratie, la laïcité, l’intégrité du territoire national et l’existence même de notre Nation ;
Considérant que, nonobstant la forte mobilisation qui les a caractérisées, les élections générales de 2013 ont mis à nu de sérieuses failles de notre système électoral qu’il urge de corriger en profondeur ;
Considérant qu’il existe une inadéquation profonde entre le mode de gouvernance d’une part, et d’autre part, les défis politiques, économiques, sociaux et sécuritaires tant présents que futurs que le Mali et son Etat républicain, démocratique, unitaire et laïc doivent relever pour assurer leur survie et garantir l’intégrité territoriale du pays ;
Considérant que la crise du Nord, le terrorisme, le djihadisme sur fond d’irruption de leaders religieux dans le champ institutionnel politique, la crise économique et financière mondiale, les contraintes de l’aide extérieure et des politiques migratoires des pays développés, les crises politico-sécuritaires dans la sous-région, ailleurs en Afrique et à travers le monde,  le changement climatique, la vulnérabilité de l’agriculture et les risques d’insécurité alimentaire, la faiblesse du tissu industriel, les rigidités de l’économie, la crise de l’Ecole, l’analphabétisme, le chômage des jeunes, l’accaparement des terres urbaines et rurales, la corruption d’une frange importante des élites politiques, bureaucratiques et militaires, l’affairisme dans le secteur privé sur fond de clientélisme public-privé, la faiblesse des capacités humaines et institutionnelles de l’Administration publique centrale, régionale et locale, les survivances de velléités bonapartistes et restauratrices au sein des Forces Armées et de Sécurité, les difficultés d’accès des populations urbaines, périurbaines et rurales aux services sociaux de base sont de véritables sources de préoccupation auxquelles il convient de faire face de manière urgente, systématique et radicale;
Déterminés à combattre le terrorisme, le séparatisme, le djihadisme et le narcotrafic sous toutes leurs formes ainsi que toutes forces, actions et dérives portant atteinte aux valeurs de la République et de l’Etat de droit, aux fondements de notre culture, à la bonne gouvernance et à l’affirmation de l’autorité de l’Etat démocratique ;
Profondément attachés à la sauvegarde de l’intégrité du territoire national, au renforcement de l’unité et de la concorde nationales, de la paix, de la sécurité, de la quiétude et de la cohésion sociale au Mali ;
Conscients que seul un État fort, respectueux des valeurs et principes démocratiques et efficacement gouverné par des hommes et des femmes au patriotisme, à l’intégrité morale, au courage politique et à la compétence avérés peut relever les énormes défis sécuritaires, politiques, économiques, sociaux, institutionnels et environnementaux présents et futurs auxquels le pays est confronté et conduire à bon terme les indispensables réformes structurelles dont le Mali ne saurait faire l’économie pour son émergence en tant que Nation unie, solidaire, résolument tournée vers l’avenir et offrant des chances égales à tous ses fils et filles;
Convaincus en outre que la sauvegarde et la promotion de nos valeurs culturelles positives et de nos langues nationales dans l’ouverture maîtrisée sur le monde extérieur constituent les bases les plus solides du progrès et du développement ;
Conscient de ce que la crise de l’Ecole et de l’emploi, quoique n’étant point l’apanage de notre jeune Etat démocratique, contribue toutefois à faire le lit des forces obscurantistes tout en privant l’économie et la société de vitales ressources humaines ;   

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