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COMMUNIQUE DE LA CNAS – FASO HÈRÈ à L’OCCASION DE LA FÊTE DE FIN DE RAMADAN

La Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS- Faso Hèrè) adresse ses meilleurs vœux de bonne fête  d’Aïd-el-fitr, qui consacre la fin du mois de Ramadan,  aux militants et sympathisants du Parti et de la CNAS Association, à l’ensemble de la communauté musulmane ainsi qu’à tout le Peuple malien.
Elle exprime sa solidarité, son soutien et sa fraternité aux musulmans ainsi qu’à tout le peuple du Mali en ces moments difficiles que traverse toutela nation.
La CNAS-Faso Hèrèengage l’ensemble des forces démocratiques, patriotiques et progressistes à se mobiliser à travers le « Front Populaire » pour proposer une alternative crédible au Peuple malien et mettre en échec les plans machiavéliques de partition du Mali.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun !

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Déclaration de l’ADPS sur la création d’un mouvement politico-militaire à base ethnique en République du Mali

 L’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise (ADPS) exprime sa vive préoccupation face à l’annonce faite, le 18 juin 2016 sur une radio étrangère, de la création d’un groupe politico-militaire prétendant défendre un groupe ethnique donné et considérant les Forces Armées nationales comme la cible de leurs futures attaques.
 L’ADPS estime que ce développement très inquiétant est l’une des conséquences directes de l’Accord d’Alger et de la prime à la rébellion armée que ledit Accord incarne, comme l’illustre la récente soit disant « Entente » imprudemment signée par le Gouvernement malien.
  La menace sur l’unité nationale et l’intégrité territoriale de notre pays se précise de plus en plus. La zone géographique d’intervention annoncée par ce nouveau groupe politico-militaire à base ethnique indique clairement qu’il s’agit de la pièce manquante du puzzle de création du fantasmagorique « Etat de l’Azawad » et d’une étape cruciale dans le vaste complot visant à mettre fin à l’Etat malien en tant que République unitaire, démocratique et laïque dans ses frontières jusqu’à présent internationalement reconnues.
  Tout en réaffirmant son soutien total aux Forces Armées et de Sécurité nationales dans l’accomplissement de leur difficile mission régalienne de sécurisation des toutes les composantes de la Nation et de toutes les régions du Mali dans le respect des droits de l’homme, l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise dénonce, une fois de plus, l’incapacité manifeste des pouvoirs publics à affirmer l’autorité de l’Etat républicain comme détenteur du monopole de l’usage de la force légitime et à faire prévaloir, partout et en tout temps, l’intérêt supérieur du Peuple malien.
  En outre, l’ADPS invite à nouveau les pouvoirs publics à faire preuve d’une gestion plus stratégique et plus efficace des conséquences multiformes du changement climatique sur l’aggravation de la compétition et des affrontements intra et intercommunautaire pour le contrôle des ressources naturelles, notamment l’eau et la terre, sur fond d’appétit aiguisé de puissances extérieures pour les ressources du sous-sol (eaux souterraines, richesses minières, etc., etc.) et du ciel (énergie solaire et éolienne, etc., etc.) de la République du Mali.


   Tout en attirant l’attention des uns et des autres sur l’expérience catastrophique d’autres pays, y compris en Afrique, l’ADPS engage l’ensemble des forces patriotiques, républicaines, démocratiques, progressistes, politiques et sociales à redoubler de vigilance et à se mobiliser au sein du Front Populaire pour la défense de la Patrie, la sauvegarde de l’unité et de la concorde nationale ainsi que la préservation du caractère unitaire, républicain, démocratique et laïc du Mali dans le cadre de la Constitution du 12 janvier 1992.  

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CHARTE DU FRONT POPULAIRE

CHARTE DU FRONT POPULAIRE
Pôle de la Gauche Patriotique, Républicaine, Démocratique, Sociale, Progressiste et Panafricaine.


Préambule


Nous, partis politiques, mouvements, regroupements et associations ci-dessous signataires de la présente Charte,

Unis par notre attachement au rayonnement du Mali, à la prospérité du Peuple malien dans une Afrique unie en marche vers l’avenir, à la défense de la Constitution démocratique de 1992 et à la sauvegarde des valeurs, des idéaux ainsi que de l’ordre politique et institutionnel issus de la Révolution du 26 mars 1991 ;
Rassemblés pour la promotion d’une société plus juste et plus solidaire mettant en avant les idéaux de progrès social, du socialisme démocratique et du principe d’égalité des chances ancrés dans nos valeurs sociétales ;
Assumant avec droit et devoir d’inventaire l’héritage des forces de Gauche accumulé de la période coloniale à la Transition démocratique 1991-1992 en passant par celle de la construction nationale 1958-1968 ;
Prenant en compte les aspirations profondes et légitimes des maliens et des maliennes tant de l’intérieur que de la Diaspora ;
Considérant que le 22 septembre 1960 le Peuple malien, fier de sa devise Un Peuple- Un But- Une Foi et fort de sa diversité ethnique et culturelle, s’est résolument engagé dans la voie de la construction d’un État fort, épris de justice sociale, ancré dans nos valeurs sociétales positives, résolument tourné vers l’avenir et pleinement souverain comme moteur essentiel de l’édification d’une économie nationale, indépendante et planifiée orientée vers la satisfaction des besoins fondamentaux de la population et un développement équilibré de toutes les régions;
Considérant que le 26 mars 1991 le Peuple malien a, au prix du sang des martyrs, inscrit une nouvelle page glorieuse de son Histoire pour que s’instaurent au Mali un véritable Etat de droit et un cadre institutionnel réellement démocratique ;
Considérant que depuis la Révolution démocratique de mars 1991, le Peuple malien a accompli des progrès indéniables dans le domaine des libertés publiques et individuelles et en matière d’infrastructures socioéconomiques ;
Considérant toutefois que des défaillances notoires au niveau du choix des hommes et des femmes chargés d’animer les institutions républicaines et de graves dérives dans l’exercice du pouvoir, notamment en matière de gouvernance politique, économique et financière, de pratiques électorales, de petite et grande corruption ainsi que dans l’appréciation et la gestion des risques sécuritaires, ont sérieusement sapé l’autorité de l’Etat, entamé la confiance des citoyens dans la République et nourri la propagande des milieux anti-démocratiques et obscurantistes ;
Considérant que le coup d’Etat anti-démocratique de mars 2012 ainsi que l’occupation armée des régions Nord par une nébuleuse de séparatistes, de djihadistes et de terroristes sur fond de narcotrafic et d’autres crimes organisés transfrontaliers ont mis en péril la République, la démocratie, la laïcité, l’intégrité du territoire national et l’existence même de notre Nation ;
Considérant que, nonobstant la forte mobilisation qui les a caractérisées, les élections générales de 2013 ont mis à nu de sérieuses failles de notre système électoral qu’il urge de corriger en profondeur ;
Considérant qu’il existe une inadéquation profonde entre le mode de gouvernance d’une part, et d’autre part, les défis politiques, économiques, sociaux et sécuritaires tant présents que futurs que le Mali et son Etat républicain, démocratique, unitaire et laïc doivent relever pour assurer leur survie et garantir l’intégrité territoriale du pays ;
Considérant que la crise du Nord, le terrorisme, le djihadisme sur fond d’irruption de leaders religieux dans le champ institutionnel politique, la crise économique et financière mondiale, les contraintes de l’aide extérieure et des politiques migratoires des pays développés, les crises politico-sécuritaires dans la sous-région, ailleurs en Afrique et à travers le monde,  le changement climatique, la vulnérabilité de l’agriculture et les risques d’insécurité alimentaire, la faiblesse du tissu industriel, les rigidités de l’économie, la crise de l’Ecole, l’analphabétisme, le chômage des jeunes, l’accaparement des terres urbaines et rurales, la corruption d’une frange importante des élites politiques, bureaucratiques et militaires, l’affairisme dans le secteur privé sur fond de clientélisme public-privé, la faiblesse des capacités humaines et institutionnelles de l’Administration publique centrale, régionale et locale, les survivances de velléités bonapartistes et restauratrices au sein des Forces Armées et de Sécurité, les difficultés d’accès des populations urbaines, périurbaines et rurales aux services sociaux de base sont de véritables sources de préoccupation auxquelles il convient de faire face de manière urgente, systématique et radicale;
Déterminés à combattre le terrorisme, le séparatisme, le djihadisme et le narcotrafic sous toutes leurs formes ainsi que toutes forces, actions et dérives portant atteinte aux valeurs de la République et de l’Etat de droit, aux fondements de notre culture, à la bonne gouvernance et à l’affirmation de l’autorité de l’Etat démocratique ;
Profondément attachés à la sauvegarde de l’intégrité du territoire national, au renforcement de l’unité et de la concorde nationales, de la paix, de la sécurité, de la quiétude et de la cohésion sociale au Mali ;
Conscients que seul un État fort, respectueux des valeurs et principes démocratiques et efficacement gouverné par des hommes et des femmes au patriotisme, à l’intégrité morale, au courage politique et à la compétence avérés peut relever les énormes défis sécuritaires, politiques, économiques, sociaux, institutionnels et environnementaux présents et futurs auxquels le pays est confronté et conduire à bon terme les indispensables réformes structurelles dont le Mali ne saurait faire l’économie pour son émergence en tant que Nation unie, solidaire, résolument tournée vers l’avenir et offrant des chances égales à tous ses fils et filles;
Convaincus en outre que la sauvegarde et la promotion de nos valeurs culturelles positives et de nos langues nationales dans l’ouverture maîtrisée sur le monde extérieur constituent les bases les plus solides du progrès et du développement ;
Conscient de ce que la crise de l’Ecole et de l’emploi, quoique n’étant point l’apanage de notre jeune Etat démocratique, contribue toutefois à faire le lit des forces obscurantistes tout en privant l’économie et la société de vitales ressources humaines ;   

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Zorro répond aux auteurs du livre «Le Mali sous Moussa Traoré»

«Dire que la régulation des salaires n’a concerné que Bamako et l’armée est un mensonge grossier et grotesque» (Droit de réponse aux affabulations d’un anonyme se présentant sous le label de «Les auteurs du livre Le Mali sous Moussa Traoré»)

Monsieur le Directeur de Publication du journal Le 22 septembre,

Dans votre édition du 12 mai 2016, un anonyme se présentant, peut-être abusivement, sous le label collectif de «Les auteurs du livre Le Mali sous Moussa Traoré», sous le couvert d’un droit de réponse à l’article de votre journaliste Yaya Samaké relatant ma rencontre avec un groupe de jeunes de Kalabancoro, poursuit en réalité la stratégie intellectuellement malhonnête et politiquement irresponsable de falsification et de révision de l’Histoire récente de notre pays.

Outrepassant les trois thèmes évoqués par l’article de M. Samaké, et allant bien au-delà de la simple et normale polémique politique qui fait le charme et l’utilité de la vie démocratique, l’auteur anonyme s’adonne à une attaque en règle contre ma personne et contre mon cursus.

Du reste, je me demande ce que des cadres comme Djibril Diallo et Souleymane Dembélé, un de mes aînés au Lycée Askia Mohamed et à l’ENA et ancien collaborateur au Contrôle Général d’Etat, tous deux patriotes attachés au progrès du Mali même si le premier nommé a manqué de courage politique à un moment donné, peuvent bien avoir en commun avec un Oumar Kanouté, mon aîné à l’Ecole Fondamentale de Bafoulabé où il n’a participé à aucune activité culturelle, sportive, a fortiori politique ne serait-ce qu’à travers le Mouvement Pionnier et qui s’est retrouvé, probablement par népotisme, propulsé Secrétaire Général de l’UNJM?

Toujours est-il que, par respect pour vos lecteurs et dans le souci d’éclairer les jeunes générations qui sont, en réalité, la cible de cette campagne forcenée de falsification de notre Histoire de la part de ceux qui, manifestement, ‘’n’ont rien appris ni rien oublié’’, je livre les mises au point suivantes comme autant de démentis formels aux élucubrations de l’auteur anonyme :

1.            Du droit de dire sa part de vérité:

Grâce à la démocratie arrachée de haute lutte par notre Peuple le 26 mars de l’an de grâces 1991, nul ne dénie aujourd’hui à qui que ce soit le droit de dire sa part, toute sa part de vérité, ce qui n’était le cas pas sous le régime des falsificateurs de l’Histoire. Il s’agit en l’occurrence d’un droit garanti par la Constitution du 12 janvier 1992 : la liberté d’opinion, d’expression et de presse.

Les ‘’auteurs’’ du fameux livre de réécriture de l’Histoire sont des citoyens maliens à part entière qui ont, comme tout le monde, le droit de participer à l’animation du débat politique et aux compétitions électorales. Après tout, et c’est tout à l’honneur du mouvement démocratique et du Peuple malien tout entier, la Constitution du 12 janvier 1992 ne comporte pas d’ »article 76 »!

Ce qui est contestable et que je condamne, c’est la falsification délibérée de l’Histoire récente du Mali et de mon cursus personnel dans le but de semer la confusion dans l’esprit des jeunes générations. Ce qui est moralement abject et intellectuellement inadmissible, c’est le fait pour ceux qui n’ont pas hésité à verser le sang et les larmes de simples citoyens réclamant le droit politique élémentaire d’adhérer au Parti de leur choix, de vouloir se présenter à la fois en sauveurs de ce Peuple qu’ils ont bâillonné et en ‘’victimes innocentes’’ d’une démocratie qui les a en fait sauvés et qui leur reconnaît les droits qu’ils avaient refusés aux autres maliens.

Sous leur régime, un simple tract véhiculant des informations réelles conduisait à des années de prison pour ‘’propagation de fausses nouvelles’’. De leurs temps, les responsables de la Ière République ont été arbitrairement, et souvent violemment, privés de dire ‘’leur part de vérité’’. Sous la démocratie même imparfaite, car toujours en construction, un livre colportant des contre-vérités est présenté publiquement et dans les media sans que les auteurs en soient inquiétés.

Grâce à la démocratie et aux qualités indéniables d’hommes d’Etat des responsables de la Transition démocratique, ceux qui, 23 longues années durant, ont imposé une chape de plomb à un Peuple qu’ils prétendaient sauver de la ‘’dictature’’ et du ‘’pouvoir personnel’’ ont bénéficié de tous les droits de la défense et de la préservation de leur dignité d’homme là où ils ont envoyé le Père de l’Indépendance et ses compagnons de la construction nationale moisir et s’éteindre dans l’isolement, les mauvais traitements, l’humiliation et sans défense dans les sables brulants du Grand Nord ou dans les geôles des Camps des parachutistes et du Génie militaire.

2.            De mon arrestation en 1974 :

C’est dans le cadre des enquêtes sur le tract intitulé «La farce électorale du 2 juin 1974» par le Regroupement des Patriotes Maliens (RPM) contre le référendum constitutionnel du 2 juin 1974 que j’ai été arrêté le 26 mai 1974 par la Police du CMLN (Comité Militaire [dit] de Libération Nationale). En effet, pour la junte militaire, nous étions trois personnes à pouvoir lui lancer un tel défi : feu Kary Dembélé, professeur à l’ENA et à l’ENSUP, Bakary Konimba Traoré dit Bakary Pionnier en service à l’IPGP (Institut de Productivité et de Gestion Prévisionnelle) et moi, alors Secrétaire Général des Etudiants de l’ENA et Vice Président de l’UNEM (Union Nationale des Etudiants du Mali), chargé de la Presse et de la Propagande.

C’était cela aussi, la dictature du tristement célèbre CMLN, cette junte obscurantiste que l’on voudrait nous présenter comme le sauveur du Peuple malien : un simple tract devient une «affaire de déstabilisation présumée» qui a conduit, après un simulacre de procès dont les sentences étaient dictées à partir de la Permanence du Parti abusivement rebaptisée «Maison du Peuple», plus d’une dizaine de citoyens maliens dans les prisons du Grand Nord !

J’ai été libéré le 11 juin 1974 vers midi, soit l’avant-veille de la date programmée pour la soutenance de mon Mémoire de fin de cycle, non pas « par mansuétude pour ne pas rater l’occasion de me présenter à l’examen de fin d’études», mais tout simplement parce que les enquêtes menées par les Commissaires de Police feu Youssouf Balla Sylla alias Zapata du 3ème Arrondissement et Yacouba Coulibaly de la Poudrière ont démontré que je n’avais rien à voir avec cette affaire.

Selon les termes de Youssouf Balla Sylla : «Sako, tu es blanc comme neige dans cette affaire. Ton problème, c’est d’être en avance de mille ans sur le Peuple malien!» . En fait, j’ai eu une chance inouïe qui m’a fait échapper aux griffes de la junte militaire, laquelle m’attendait ‘’au tournant’’ depuis que a) le Comité scolaire du Lycée Askia Mohammed avait refusé de soutenir le coup de force du 19 novembre 1968 et d’installer les fameux ‘’Comités Culturels de Plein Air’’ dont l’objectif était de ‘’dépolitiser la jeunesse et de l’orienter exclusivement sur le sentier du chant et de la danse’’ ; b) j’avais, avec d’autres camarades de l’ENA,  de l’ENSUP et de l’Ecole de Médecine, pris l’initiative de créer l’UNEM (Union Nationale des Etudiants du Mali) dont l’orientation anti-impérialiste et anti-CMLN était manifeste à travers son texte fondateur, la Charte de l’Etudiant, dont j’étais le principal auteur ; c) j’avais joué un rôle clé dans la première grande marche jamais organisée par les Etudiants dans les rues de Bamako, marche qui a eu lieu en janvier 1973 officiellement pour condamner l’assassinat d’Amilcar Cabral, le leader du PAIGC mais aussi pour fustiger ‘’l’impérialisme et ses valets nationaux’’ et, d) j’avais incité mes camarades de l’ENA à ne pas se faire recruter dans la Police du CMLN.

A la nouvelle de mon arrestation, mon ami et promotionnaire de l’ENA, feu Seydou Traoré, qui effectuait son stage à la SONATAM, eut la présence d’esprit d’aller immédiatement vider ma chambre dans la maison familiale à NTomikorobougou de tous papiers, y compris cet autre tract (rédigé sur fond vert et fustigeant, entre autres, la ‘’Gestapo de Tiécoro’’) venu de France celui-là, avant la perquisition menée chez moi par les Inspecteurs Broulaye de la Poudrière et Amar Maïga du 3ème Arrondissement.

Bakary Pionnier a eu moins de chance : un brouillon de tract, intitulé «A armes égales» en souvenir d’un débat politique sur l’ORTF en France, qui demandait tout simplement que le CMLN autorise aussi les adversaires du référendum à faire campagne pour le Non, retrouvé chez lui lors de la perquisition mais qu’il n’avait pas diffusé, lui a valu 4 longues années de prison ferme pour le motif fallacieux de «propagation de fausses nouvelles ! C’était cela aussi, le CMLN, le déni des droits politiques les plus élémentaires par un régime qui prétendait apporter «la liberté» au Peuple!

Pour le reste, aucun membre de l’AEEM n’a été arrêté pendant la Transition Démocratique 1991/1992, contrairement à ce que les falsificateurs de l’Histoire tentent sournoisement d’insinuer.  

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5ème anniversaire de la CNAS-Faso Hèrè

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè informe l'ensemble de ses militants et sympathisants, ainsi que le Peuple Malien qu'à l'occasion du 5ème anniversaire du Parti, une conférence-débat sera organisée le mercredi 25 mai 2016, à 10H00 à la Maison des Ainées, sur le thème : Le Mali de 1960 à nos jours : Bilan, défis et perspectives.