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Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè à l’occasion de la fête de l’Armée

         A l’occasion du 20 janvier 2019 le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) adresse ses vives félicitations aux Forces Armées et de Sécurité du Mali.

Le 20 janvier 1961, le Président Modibo Keïta informait l’opinion nationale et internationale de la décision de la République du Mali de faire évacuer les bases militaires que l’ex-puissance coloniale détenait sur le territoire de notre Etat nouvellement indépendant. Une telle décision hautement patriotique, courageuse et visionnaire confirmait, s’il en était besoin, la volonté du Mali d’assurer la plénitude de sa souveraineté nationale et internationale, de n’être inféodé à aucune puissance étrangère et de mener une politique de non alignement à l’égard des blocs militaires.

Instrument de souveraineté par excellence, les Forces Armées et de Sécurité méritent tout l’appui du Peuple dans la conduite de leur délicate et périlleuse mission.

La CNAS-Faso Hèrè assure nos compatriotes en uniforme de son soutien total dans la défense de l’intégrité territoriale du Mali et des institutions démocratiques dont notre Peuple s’est doté depuis le 26 mars 1991.

Bonne fête aux Forces Armées et de Sécurité du Mali !

Gloire éternelle au Président Modibo Keïta et à tous ses compagnons de la lutte pour l’indépendance réelle du Mali

                        Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

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Communiqué du 20 janvier 2019 de la CNAS-Faso Hèrè sur les nouvelles velléités de tripatouillage de la Constitution démocratique du 12 janvier 1992

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) met solennellement les pouvoirs publics en garde contre toute velléité de révision de la Constitution démocratique du 12 janvier 1992 dans le seul but de satisfaire les revendications illégitimes de groupes armés dépourvus de toute représentativité et ramener au Mali l’ordre sociopolitique colonial au profit de forces sociales rétrogrades, féodales et esclavagistes naguère opposées à l’accession de notre pays à l’Indépendance et aujourd’hui hostiles aux valeurs de la République et à la démocratie.
La Constitution du 12 janvier 1992 n’est certes pas un Livre Saint, mais elle n’est pas non plus un chiffon de papier que l’on peut triturer à volonté sans raison valable. L’Histoire des Nations enseigne que la stabilité de la Constitution, loi fondamentale du pays, est une condition nécessaire à l’ancrage démocratique, à la solidité des institutions et au progrès économique et social car motif de confiance des acteurs politiques, économiques et sociaux.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè rappelle que la Constitution du 12 janvier 1992, fruit historique de la Conférence Nationale de juillet/août 1991, est l’acte fondateur de la IIIème République. Elle a servi, entre autres, de point de ralliement des forces républicaines, démocratiques et progressistes pour faire échec au coup d’Etat du 22 mars 2012. Pour sa sauvegarde face aux assauts de la restauration anti-démocratique et féodale, le Peuple malien, sous la conduite de la Plateforme An Tèè A Bana, a obligé les pouvoirs publics à reculer dans leur projet antirépublicain et anti-démocratique visant à remettre en cause les acquis démocratiques et populaires du 26 mars 1991.
Encore plus qu’hier, le Peuple militant du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991 est déterminé à défendre sa Constitution démocratique et à faire échec à tout projet visant à embarquer le Mali dans une aventure mal inspirée et inutilement couteuse sous le prétexte fallacieux de corriger d’imaginaires « lacunes et insuffisances » que ses pourfendeurs n’arrivent pas à démontrer, alors même que des lois organiques voire ordinaires suffiraient pour prendre en charge certaines des préoccupations actuelles. Soit dit en passant, non seulement aucune constitution au monde ne peut gérer un coup d’Etat, lequel est par essence une négation même de toute constitution, mais la constitution malienne est la plus avancée au monde car elle fait du coup d’Etat un crime imprescriptible.
La CNAS-Faso Hèrè réaffirme solennellement que la crise multidimensionnelle que le Mali traverse n’est nullement imputable à la Constitution du 12 janvier 1992 ou à l’ordre démocratique qu’elle a instauré. En effet, ce sont des hommes et des femmes qui, par des pratiques politiques et institutionnelles violant la Constitution et à travers une abdication de leurs responsabilités, notamment pour n’avoir pas su endiguer la corruption généralisée de secteurs vitaux de l’Etat, jusque et y compris les Forces Armées et de Sécurité et la Justice, ont failli à leurs missions et créé les conditions non seulement d’un délitement de l’Etat, d’une perte de confiance du Peuple dans les institutions républicaines, mais aussi d’une intrusion de forces antirépublicaines et féodales dans le champ politique et d’une transformation de l’Etat en une ploutocratie à forts relents mafieux. En outre, avec l’Accord d’Alger et la menace réelle et imminente qu’il fait peser sur l’unité nationale, la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali, les pouvoirs publics ont manifestement violé la Constitution et créé le désarroi dans l’esprit des couches populaires. La nouvelle velléité de tripatouillage de la Constitution du 12 janvier 1992 est une nouvelle tentative désespérée visant à tordre le cou à la Loi Fondamentale du pays pour « blanchir » l’Accord antinational d’Alger, une manœuvre cousue de fil blanc et vouée à l’échec car le Peuple malien n’est pas dupe.
Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè invite instamment le Président de la République et son Gouvernement à se concentrer sur les vraies priorités du Mali et à renoncer définitivement à toute tentative hasardeuse de tripatouillage de la Constitution pour épargner à notre Peuple meurtri de nouvelles convulsions dont il n’a point besoin.
La CNAS-Faso Hèrè invite l’ensemble des forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à rester vigilantes et mobilisées pour la défense et la promotion des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991.
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

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Message de vœux de la CNAS-Faso Hèrè au Peuple malien au seuil du Nouvel An 2019

Au seuil du nouvel an 2019, le Bureau Politique National et tous les militants et militantes de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) adressent à l’ensemble du Peuple malien leurs vœux les plus ardents de bonheur et de prospérité.

Que l’année nouvelle apporte à tous les maliens et à toutes les maliennes de nouvelles raisons de se remobiliser pour permettre au Mali de retrouver sa souveraineté pleine et entière sur l’ensemble de son territoire et de ses ressources, préserver son Etat républicain et démocratique face aux assauts effrénés des forces nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial et raffermir les bases de l’unité et de la concorde nationales.
Gloire et Victoire au Peuple !
Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune!


Bamako, le 1er janvier 2019
Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè
Le Secrétaire Général

L’Ingénieur Soumana Tangara

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la disparition du Dr. Seydou Badian Kouyaté

C’est avec une profonde affliction que la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) a appris la triste nouvelle de la disparition du Dr. Seydou Badian Kouyaté, ancien Ministre du Gouvernement du Président Modibo Keïta, ancien membre du Bureau Politique National de l’USRDA et du CNDR (Comité National de Défense de la Révolution), décès survenu dans la nuit du 28 décembre 2018 à Bamako.

A la famille durement éplorée de l’illustre disparu, au Peuple malien tout entier ainsi qu’à l’Afrique en marche vers son unité et le progrès, le Bureau Politique National et l’ensemble des militantes et militants de la CNAS-Faso Hèrè présentent leurs condoléances les plus émues.

Militant intrépide de la lutte pour l’Indépendance et la construction nationale, homme de culture mondialement reconnu, le Dr. Seydou Badian Kouyaté était l’un des derniers représentants de cette vaillante lignée d’hommes et de femmes qui, sous le leadership du Président Modibo Keïta, a jeté les bases de la renaissance et de l’unité africaines et de l’épanouissement complet du Peuple malien dans la justice sociale et l’unité nationale.

Dors en paix, Tonton, que Dieu le Tout Puissant et Miséricordieux t’accueille en son Paradis éternel ! Amen !

Fait à Bamako, le 29 décembre 2018

Pour le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè

Le Secrétaire Général

L’Ingénieur Soumana Tangara

Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la polémique créée autour du projet dit d’éducation sexuelle complète

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) exprime sa profonde indignation face au projet dit d’éducation sexuelle complète qui, nonobstant les dénégations initiales du Ministère chargé de l’Education Nationale, s’avère être un cheval de Troie pour légitimer et inculquer dans la tête de jeunes écoliers une pratique sexuelle contraire à nos bonnes mœurs, à notre culture et à nos valeurs de société.
La CNAS-Faso Hèrè note que ladite pratique sexuelle est condamnée non seulement par les deux principales religions monothéistes qui regroupent l’écrasante majorité de notre peuple , mais aussi par les cultes animistes ayant cours dans certaines parties du Mali.

Tout en prenant acte de la décision du Gouvernement de geler ledit projet, la CNAS-Faso Hèrè estime que cette affaire véritablement attentatoire à nos valeurs socioculturelles révèle non seulement la difficulté que beaucoup de Ministres et de cadres ont à dire non quand il le faut aux bailleurs de fonds et à certaines de leurs conditionnalités même lorsque la souveraineté du Mali, nos valeurs de société et l’avenir du pays sont clairement en jeu, mais aussi l’impérieuse et urgente nécessité pour les pouvoirs publics d’être plus vigilants par rapport à certaines ONG locales et étrangères et à leurs relations avec leurs partenaires internationaux.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune

Bamako, le 20 décembre 2018

Pour le Bureau politique National
Le Secrétaire Administratif

Bakary Sako