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Communiqué de presse de l’ADPS sur la disparition de Fidel Castro, chef de la Révolution cubaine

   L’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise (ADPS) a appris avec une profonde affliction la triste nouvelle du décès du Leader Maximo Fidel Castro, ancien Président de Cuba et Chef de la Révolution cubaine.

A sa famille durement éprouvée ainsi qu’au Peuple et au Gouvernement de Cuba, l’ADPS adresse ses condoléances les plus émues.

Fidel Castro a grandement contribué à l’éveil des consciences des peuples opprimés et à la victoire des mouvements anticolonialistes anti apartheid en Afrique.

En dépit du blocus injuste et illégal imposé par la première puissance économique du monde, Cuba, sous la direction clairvoyante du Leader Maximo a enregistré des progrès remarquables notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé, toutes choses dont ont bénéficié de nombreux pays du Tiers Monde y compris le Mali.

L’ADPS est convaincue que l’héritage politique de Fidel Castro continuera à éclairer la voie du Peuple militant de Cuba vers des victoires plus éclatantes encore.

Dors en paix, El Commandante !

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Déclaration de la CNAS-Faso Hèrè sur les élections communales du 20 novembre 2016

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) note avec indignation que, en plus d’un inadmissible imbroglio politico-juridique, les élections communales du 20 novembre 2016 ont été caractérisées, notamment à Bamako, par des fraudes massives et une corruption à ciel ouvert qui ne font pas honneur à notre jeune démocratie.

L’achat des votes et le tripatouillage des procédures et des résultats électoraux auxquels se sont adonnés divers milieux, y compris certains se réclamant du Mouvement démocratique et d’autres groupes politiques dont l’opportunisme n’est plus à démontrer sont la conséquence directe de la trahison des idéaux et des valeurs de la Révolution du 26 mars 1991 par des clans mafieux qui, profitant de la misère du Peuple et des situations de rente qu’ils se sont taillées de par le contrôle de l’appareil d’Etat , cherchent à perpétuer leur emprise sur la vie politique et à empêcher toutes perspectives de changement réel et de progrès pour notre cher pays, le Mali.

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè invite toutes les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à redoubler de vigilance et de mobilisation pour faire échec aux velléités à peine voilées de confiscation de la démocratie et de transformation de notre système républicain en une ploutocratie mafieuse n’offrant aucune perspective de progrès pour notre Peuple, et particulièrement la jeunesse des villes et des campagnes.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

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Déclaration de l’ADPS sur l’imbroglio politico-juridique entourant les élections communales.

  Le Directoire de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise) constate que l’incompétence et l’incurie des pouvoirs publics ont abouti à la création d’un véritable imbroglio politico-juridique autour des élections communales.
 En effet, le collège électoral a été convoqué pour le 20 novembre 2016 sur base d’une loi électorale qui fut, entre temps, abrogée par la loi du 17 octobre 2016. Le décret de convocation dudit collège électoral étant ipso facto caduc, les élections qui se tiendraient le 20 novembre 2016 n’ont donc aucune base légale.
   Qui plus est, des listes de candidatures ont été invalidées sur base de la loi électorale du 17 octobre alors même que celle-ci ne peut pas être rétroactive.
    En outre, dans beaucoup de cas, à dessein ou par négligence intolérable, les pouvoirs publics entendent faire voter sur base de bulletins de vote non validés par les mandataires attitrés des listes en lice.
   Cet imbroglio politico-juridique vient s’ajouter à la tentative anticonstitutionnelle de mise en place de soit disant « autorités intérimaires » dépourvues de toute légitimité, désavouées par le Peuple du 22 septembre et auxquelles les pouvoirs publics s’évertuent vainement à trouver un semblant de légalité dans  l’Accord antinational d’Alger alors même que ledit Accord viole allègrement la Constitution de la République du Mali.  
   Le Directoire de l’ADPS prend l’opinion publique nationale et internationale à témoin quant aux risques graves que fait peser cet imbroglio politico-juridique sur la légalité, la légitimité et la transparence des élections communales.

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Déclaration de la CNAS-Faso Hèrè sur l’aggravation de l’insécurité au Mali

        Tout en rappelant que la sécurité des personnes des populations est un devoir essentiel de tout Etat, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) exprime sa vive préoccupation face à la détérioration de la situation sécuritaire dans notre pays et l’incapacité manifeste des pouvoirs publics à concevoir et à mettre en œuvre une stratégie efficace de neutralisation de divers groupes terroristes, djihadistes et de grands bandits semant la désolation dans toutes les zones du Mali.

     La CNAS-Faso Hèrè note en outre que, en plus des narcotrafiquants et des séparatistes armés, le grand banditisme enfourche désormais lui aussi la trompette du djihadisme pour perpétrer des actes ignobles contre de paisibles populations, des leaders locaux, les Forces Armées et de Sécurité et des symboles de l’Etat à travers le Mali.

Enfin, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè relève que les évènements survenus à Banamba dans la nuit du dimanche 6 novembre 2016 démontrent que la corruption de certains agents publics, quoique minoritaires, tapis notamment au sein de l’appareil judiciaire et sécuritaire nourrit le terrorisme et le grand banditisme.

   Face à l’aggravation de l’insécurité à travers le pays et tout en réitérant son soutien aux Forces Armées et de Sécurité confrontées à des menaces nouvelles et changeantes, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè engage instamment les pouvoirs publics à:

    Repenser de fond en comble le système de défense et de sécurité du pays, y compris la capacité nationale d’anticipation, d’alerte précoce et de réaction rapide ;
    Améliorer, à tous les niveaux, la qualité de l’encadrement et de la motivation patriotique des Forces Armées et de Sécurité ;
    Eradiquer la corruption et la vénalité dans tous les secteurs de la vie publique, y compris au niveau de l’appareil judiciaire et des services de sécurité ;
    Criminaliser le djihadisme ainsi que l’apologie du djihadisme et du terrorisme ;
    Renforcer l’arsenal juridique de répression du banditisme en considérant comme circonstance aggravante la simulation du djihadisme ;
    Organiser au niveau des localités et des quartiers un système de veille citoyenne favorisant une meilleure collaboration entre les populations et les services de renseignement.

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Déclaration de l’ADPS sur les récents développements de la crise multidimensionnelle qui continue de secouer le Mali

Le Directoire de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise note avec consternation le silence assourdissant du Président de la République et de son Gouvernement face à la conférence de presse organisée le 27 septembre 2016 par l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique.
 En effet, à cette occasion, l’Ambassadeur américain a tenu des propos violant son devoir de réserve, outrepassant son rôle, violant les usages diplomatiques,  consistant à donner des ordres à l’Etat auprès duquel il est accrédité et équivalant à une immixtion grave dans les affaires intérieures d’un Etat qui, quoique fortement affaibli, n’en demeure pas moins un Etat souverain membre de l’Organisation des Nations Unies.
 L’ADPS note que, dans sa déclaration liminaire lue à cette occasion, le diplomate américain indique clairement être au courant des relations continuelles entre les groupes armés d’une part, et les groupes djihadistes et narcotrafiquants d’autre part, Or, curieusement, l’Ambassadeur américain s’abstient de les nommer et se contente d’agiter la vague menace d’hypothétiques sanctions internationales à leur encontre. En lieu et place d’une condamnation ferme des groupes armés séparatistes et djihadistes, il est fort regrettable que le représentant du Gouvernement américain concentre son courroux sur les groupes d’autodéfense patriotique attachés à la restauration de l’intégrité territoriale du Mali. Chose bien curieuse pour qui connait l’importance historique des milices dans la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique et dans la Constitution de ce grand pays qui fut l’un des tout premiers à reconnaitre l’indépendance de la République du Mali.
 L’ADPS exprime son attachement à l’amitié et à la coopération entre le Mali et les Etats-Unis d’Amérique mais flétrit toute manipulation de l’aide financière extérieure comme moyen de pression ou de chantage sur l’Etat malien, nonobstant les errements de celui-ci en matière de gouvernance.
  Enfin, l’ADPS condamne avec la dernière rigueur la fuite en avant des pouvoirs publics qui, faisant fi de l’opposition ferme du Peuple malien et des mises en garde répétées des Forces Vives de la Nation, s’obstinent à vouloir mettre en place de soit disant « autorités intérimaires » qui ne sont qu’une prime flagrante à la rébellion armée et  au narcotrafic ainsi qu’une pièce essentielle du schéma diabolique de partition de la République du Mali.
  Tout en rappelant que, dès le 5 avril 2012, elle fut la première force politique à appeler à la convocation d’un Congrès Extraordinaire du Peuple malien pour rechercher une solution durable fondée sur l’appropriation nationale et démocratique du processus de sortie de crise et de profondes réformes démocratiques, économiques et sociales conduites par un Etat central fort et tendant à réduire les survivances esclavagistes, racistes et féodales qui sous-tendent les vagues successives de rébellion armée dans le Septentrion malien, l’ADPS réaffirme que le soutien de la communauté internationale doit consister essentiellement à aider l’Etat malien à neutraliser toutes les forces négatives, savoir, toutes forces menaçants l’intégrité territoriale du Mali dans ses frontières internationalement reconnues et le caractère républicain, démocratique et laïc de l’Etat malien.  
 Le Directoire de l’ADPS invite les Forces patriotiques, républicaines, démocratiques et progressistes à redoubler de vigilance et de détermination pour faire échec aux velléités de partition du Mali sur l’autel de convoitises internationales pour les énormes ressources stratégiques du Septentrion de notre pays.

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