Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè condamnant les actes d’intimidation et de violence perpétrés contre le personnel des media à l’occasion de la marche du 2 juin 2018

 Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne sans appel les actes d’intimidation et de violence physique perpétrés contre le personnel des media par certains éléments des Forces de Sécurité à l’occasion de la répression de la marche organisée le 2 juin 2018 à Bamako par une partie de l’Opposition et de la société civile.

 La CNAS-Faso Hèrè rappelle que la liberté de presse, d’information et d’opinion est garantie par la Constitution de 1992. Une presse libre est une composante essentielle de la démocratie et toute entrave au libre exercice de ce métier est une menace directe contre la démocratie.

 Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè engage le commandement des Forces de Sécurité à prendre les mesures les plus fermes pour empêcher et, le cas échéant, punir sévèrement tous actes d’intimidation ou de violence verbale ou physique commis sur des représentants des media par des éléments de la Sécurité.

Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune!

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Falan : Soumana Sacko offre une installation électrique solaire au centre de formation des femmes

Le samedi 02 juin 2018, Soumana Sacko  Président de la convention nationale pour une Afrique solidaire  CNAS-faso Hèrè, accompagné d’une délégation de son parti se rend à Falan, un village situé à 90 km de Bamako. C’était pour mettre en marche une installation électrique solaire  au centre de la formation des femmes dudit village. Un joyau qui coûte au président, une valeur de plus d’un demi-million de nos francs.

Cette initiative est née lors de la commémoration décalée des festivités du 8 mars de CNAS-Faso Héré fait le 17 mars 2018 à Falan, commune rurale de Bougoula. La population avait soumis au président  Sacko beaucoup de doléances dont l’électrification du centre de formation des femmes. Arrivé sur place, le très modeste président Soumana Sacko fut surpris par plusieurs dizaines de femmes  présentes pour l’accueillir  alors qu’il n’avait demandé  simplement que quelques-unes, en raison de l’occupation rurale en cette  période  hivernale. Les femmes se disaient que ce sacrifice était nécessaire  s’il s’agit de venir remercier un homme politique  par ses actions comme Soumana Sacko.

Pour le représentant du chef de village, Soma Doumbia, Soumana Sacko apparait sous notre regard comme un Lion, on peut ne pas l’avoir vu, mais de ne pas en entendre parler est faux. Soumana a déjà marqué l’histoire de notre pays par sa bonne gouvernance dans les circonstances critiques similaires à celles que nous vivons aujourd’hui. On ne peut que lui en remercier.

Quant à la présidente du regroupement des femmes Djénéba  Dembélé, cette action du président Soumana Sacko vient mettre fin à un handicap visible au niveau de la femme rurale. L’analphabétisme accroit de jour en jour en milieu rurale, parce que les obligations  quotidiennes de la femme ne la permettent pas de suivre les cours du jour comme les enfants. C’est une bonne chose si cette opportunité  lui est présentée après ses multiples  travaux, et dans un environnement  bien éclairé, cela ne peut que renforcer la quiétude.

Kadiatou Samaké habitante à Falan dira que les femmes doivent déjà beaucoup à Soumana Sacko puisque ce n’est pas tout le monde qui peut faire une promesse aujourd’hui et la tenir demain. Elle dit qu’en milieu rurale comme le leur, il faut comprendre qu’on ne peut pas cesser de solliciter davantage les bonnes œuvres de Soumana Sacko sachant que les autres ne s’y intéressent pas.  La présidente et les femmes du village promettent de récompenser celui qui les a soulagées de leur difficulté en votant pour lui.

Pour Mme Traoré Tieydo Ba, présidente des femmes de CNAS-Faso Héré, depuis notre arrivée première à Falan, nous nous sommes rendus compte des multiples difficultés dont souffre la population du village. Nous  en avons fait notre priorité mais,  l’électrification du secteur éducatif nous a paru plus urgente parce  que c’est le socle du développement. Mme Traoré dit aux femmes de faire bon usage avant l’arrivée certaine d’autres actions.

Après avoir appuyé  l’interrupteur en compagnie de la présidente du groupement des femmes, le président Soumana Sacko invitera les femmes à beaucoup plus de courage dans l’entretien du centre de formation et aussi à prendre au sérieux les instructions qui y sont dispensées. Selon lui, le Mali ne se limite pas à Bamako comme le pensent beaucoup de gens, il faut donc des actions de développement rural pour stopper l’exode massif des jeunes.

Le représentant de la jeunesse, Adama Coulibaly, dira qu’une action faite aux femmes est parallèlement faite à toute la communauté. Après les remerciements pour l’acquisition de la lumière, la population n’a pas hésité à mettre au clair  les difficultés qu’elle a pour avoir les cartes Nina. Beaucoup se sont plaints de ne l’avoir eu jusque là.

Soumana Sacko dit avoir noté avec grand intérêt toutes les doléances faites allant de la vie sociale aux problèmes de cartes Nina, il invite toutefois la population à beaucoup de civisme pour que les élections prochaines se fassent dans un climat de paix et de tranquillité. Il présente ses meilleurs vœux  pour un hivernage fructueux pour toutes les couches de la population. Pour finir, le président Soumana Sacko et sa délégation se sont rendus chez le chef de village pour des salutations et discuter de la prochaine action, celle  d’aménager un espace pour le maraichage des femmes.

Issa Djiguiba envoyé spécial à Falan
Source: Le Pays

Communiqué de l’ADPS sur l’aggravation de la crise sécuritaire dans plusieurs zones du Mali

Le Directoire de l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise (ADPS) exprime à nouveau sa plus vive préoccupation face à l’aggravation de la crise sécuritaire affligeant plusieurs zones du Mali, y compris au Centre et dans les zones frontalières avec certains pays voisins.
 L’ADPS note avec une forte inquiétude l’apparition de nouvelles milices à couverture ethnique souvent transfrontalière. Elle rappelle que les défaillances de l’Etat contribuent dangereusement à nourrir les affrontements à connotation ethnique. En même temps, elle invite les cadres et leaders de tous bords à s’investir non pas dans l’exacerbation des conflits et autres situations de mésentente, mais plutôt dans l’encouragement au dialogue et à la recherche de solutions pacifiques à tous problèmes, y compris ceux découlant du changement climatique et des contradictions liées aux différences de mode de production.  
 Le Directoire de l’ADPS invite les pouvoirs publics à faire la lumière sur tous cas d’abus des droits humains, y compris ceux qui pourraient avoir été  motivés par des préjugés et autres stigmatisations ciblant telle ou telle ethnie.
 Tout en réitérant son appui aux efforts des Forces Armées et de Sécurité en vue de la restauration de l’autorité de l’Etat et de l’éradication du terrorisme dans l’ensemble du pays, l’ADPS invite à nouveau le commandement politique et militaire à améliorer la fiabilité et la transparence de sa communication publique dans les limites compatibles avec les exigences de l’action sur le terrain.
 Enfin, le Directoire de l’ADPS invite toutes les communautés à retrouver rapidement le chemin de la cohabitation pacifique et de la convivialité multiséculaire qui ont toujours servi de ferment à l’unité nationale.

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Déclaration de la CNAS-Faso Hèrè sur la répression de la marche du 2 juin 2018 pour des élections transparentes

        Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne avec la dernière rigueur la répression de la marche du 2 juin 2018 organisée par une partie de l’Opposition pour exiger que les élections programmées cette année soient transparentes et crédibles et que les antennes de l’ORTM soient équitablement ouvertes à l’expression de tous les courants politiques respectueux de la Constitution.
      Il rappelle que la liberté de manifestations publiques pacifiques est un droit inaliénable consacré par la Constitution du 12  janvier 1992 dont la jouissance n’est soumise à aucune autorisation préalable des pouvoirs publics.
  La CNAS-Faso Hèrè souhaite prompt rétablissement à tous les blessés, civils ou en uniforme, et affirme que, dans le système démocratique même imparfait en vigueur dans notre pays depuis la Révolution du 26 mars 1991, la violence physique n’a aucune place dans l’espace politique.
    Le Mali se trouve à quelques semaines d’élections cruciales pour son avenir. Il importe donc que toutes les parties concernées s’investissent sincèrement afin d’éviter que les passions et rivalités politiques marquant généralement ce genre de périodes ne débordent et ne remettent davantage en cause la tranquillité publique et la concorde nationale déjà mises à mal dans plusieurs zones de notre pays. Dans ce contexte, il revient principalement aux pouvoirs publics de veiller, sans entraves inutiles, au respect strict des libertés publiques fondamentales, et de faire preuve de retenue dans toute la mesure compatible avec le respect de l’autorité de l’Etat démocratique. En outre, c’est au Président de la République et à son Gouvernement de prendre, dans un esprit de concertation sincère avec toutes les parties prenantes, toutes les mesures requises pour la tenue dans les délais constitutionnels d’élections transparentes, libres, inclusives et crédibles dans un environnement sécuritaire apaisé sur l’ensemble du territoire national.
   Enfin, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè fustige la politique de censure flagrante, par les media d’Etat et singulièrement l’ORTM, des activités et communications légales des partis politiques et des acteurs de la société civile non membres de la majorité présidentielle. L’accès équitable de tous les courants d’opinions politiques aux media d’Etat étant une exigence normale dans un régime démocratique, il importe que les pouvoirs publics mettent fin sans délai aux pratiques d’un autre âge en vigueur au sein des media d’Etat.  

              Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune !

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Communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur les graves incidents ayant perturbé le meeting du CDR organisé à Ségou le 28 avril 2018

  Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) condamne avec la dernière rigueur les actions de violence perpétrées à l’encontre du meeting organisé à Ségou par le Collectif de Défense de la République (CDR).
   Les libertés publiques ainsi que la participation populaire pacifique au débat démocratique sur les grands enjeux de la Nation sont l’une des conquêtes de la Révolution du 26 mars 1991. Leur violation, notamment en cette période pré-électorale, doit donc être prévenue, empêchée et sanctionnée par les pouvoirs publics.
 La CNAS-Faso Hèrè note avec indignation que les évènements de Ségou s’inscrivent dans une suite illégale d’actes de violence ou d’intimidation dirigés notamment contre le CDR et visant à empêcher le libre débat démocratique.       Elle invite instamment les pouvoirs publics à tout mettre en œuvre pour permettre la pleine jouissance par tous les acteurs politiques et sociaux, toutes obédiences confondues, des libertés reconnues et garanties par la Constitution du 12 janvier 1992 et les instruments internationaux pertinents en vigueur.
               Le Mali pour tous, des chances égales pour chacun/chacune!

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